Pfiou..!!

Marre de marre..!!
C’est lui en direct différé (ça dépendra de quand je posterai ce mot…) de Salvador de Bahia… Il est plus ou moins je ne sais pas trop quelle heure… il doit être a priori 21h31 heure de Rio, et 20h31 heure de Salvador.. Enfin, je crois…
Nous sommes partis de chez Kasia et Guillerm depuis 2 jours, hier nous avons donc fait Paraty -> Rio de Janeiro 4 petites heures de bus, suivies d’un petit tour de taxi direction Flamengo ou nous avons dormi dans un hôtel du nom-de-la-rue-dans-laquelle-il-est… (merci Kasia pour la réservation!).
Déjà 4h de bus avec un Loulou qui veut pas vraiment dormir, s’pas top… mais quand en plus on se pose a un endroit sympa dans le bus et qu’au bout de 10mins une femme monte a bord du bus (on roulait, et comme tous les bus du brésil, il suffit de faire signe et il s’arrête…) donc, elle monte a bord, et on s’aperçoit qu’en fait les places sont numérotées… donc on bouge (pas a notre place, trop la flemme d’aller au fond du bus, et comme il est loin d’être plein, on se dit qu’avec un peu de chance, personne ne nous dira une nouvelle fois qu’on est a sa place… (je précise que la place choisie de prime abord était super, je voyais la route, de quoi ne pas être trop malade..!!)
Je finirai de taper demain, on va se faire un film BIEN mérité, elle et moi!

Hop, me revoilà..!!
Donc, j’en étais ou..??



Ha…
Donc, un peu plus tard, nous devons re-bouger… cette fois pour notre place… (un peu trop au fond du bus L).
Le trajet est long pour Loulou et pour nous, mais nous finissons par arriver a Rio..!! A la rodovaria, la flemme de chercher quel bus prendre, pour aller a l’hôtel, on attrape un taxi qui nous dépose devant l’hôtel, un peu presque miteux, mais ca ira pour la nuit..!! On rapproche les lits, on se douche, et on file manger un bout en ville, c’est qu’il commence a faire faim!!!
Repas tranquille, mais beaucoup trop cher… le routard abuse a fond sur les problèmes de tarifs et les conseils… J’avais adoré le Routard pour me déplacer en Europe, pour le Brésil, ils sont vraiment pas a jour!!
On se couche, on a encore une bonne journée le lendemain…
Réveil par un petit nain de jardin toujours en forme qui commence la journée par un maintenant très habituel « gathô », petit dej presque rapide, et on plie bagages, direction l’aéroport, puis Salvador.
On attend le bus a l’endroit indiqué par le réceptionniste de l’hôtel (et par le routard…!!), mais il tarde vraiment a arriver, fatigués, moitié énervés par cette attente (le bus doit passer normalement toutes les 30mins, ca fait plus d’1h qu’on attend!!) et attendre, c’est pas si dur, mais avec un bébé, ca devient limite sport!!
Marre d’attendre, on fait signe a un taxi… (Spéciale dédicace a Fab, le taxi te ressemblait comme deux gouttes d’eau!!! (pas un sosie, mais pas loin :D))
Il nous pose a l’aéroport devant le terminal 2 on se pointe au guichet de la TAM (on a essayé de prendre un billet depuis internet, et avec leurs systèmes de sécurité, il envoient un texto sur mon tel Français… mais j’l’ai pas…^^ donc pas possible…)
Au guichet, un charmant monsieur nous dit de prendre la file prioritaire (y’a des fois des avantages a voyager avec un nain… :D) mais cette file avance pas… encore 1h de perdue a attendre… La journée promet d’être hard…
Une fois le billet acheté, on enregistre les bagages, et on file vers l’embarquement pour trouver a manger (je suis trop bête, j’ai zappé de fumer une clope avant de rentrer… l’attente va être longue..) Il est 12h30 et notre avion part pas avant 15h20...
Une fois n’est pas coutume, l’avion a du retard, et on n’embarque pas gate 26 comme prévu, mais gate 28... A croire que c’est fait exprès…
L’avion tarde donc a décoller, on arrive a Salvador avec presque 1h de retard… (et on s’aperçoit qu’il y a une heure de décalage, et il fait presque nuit!! Alors que nous pensions arriver en milieu d’aprem…
On se pose a l’endroit ou on est censé attendre les bus, mais comme on est passés retirer des sous, et que le bus était la au moment ou on est arrivés, on risque d’attendre longtemps… Mais, pour une fois, un coup de bol, un bus arrive rapidement, ce qui nous fait économiser une course de taxi…
Mais, comme une journée qui commence mal a un peu de mal a bien se terminer correctement, c’est le bordel sur la route, notre bus prend des plombes pour nous emmener a l’endroit ou nous sommes censé aller, Loulou finit par s’endormir sur mes genoux dans le bus… Ca va pas vraiment faciliter le déchargement!!
Une fois arrivés, on descend du bus, dans un quartier qui semble un peu limite au niveau sécurité… Il y a un mec qui attend a la sortie du bus et qui parle bien sur en portugais, a priori il demande a Elle ou nous allons, elle lui donne le nom de l’hôtel, il charge un sac sur son dos, et fonce pour nous montrer la route, pratique pour savoir ou on va et pour transporter nos plu de 40Kgs de bagages..!!
Notre « guide » nous demande bien sur des sous une fois arrivés a l’hôtel, il demande 10 R$ je n’en ai que 8, et pas envie de sortir plus pour me faire piquer mes sous, il part donc avec ses 8R$ l’air un peu déçu (les 200m nous coutent plus cher que les plus de 20Kms entre l’aéroport et le centre…!!)
L’hôtel est une fois de plus pas terrible, mais ca ira pour ce soir, on est tous fatigués (enfin, Loulou plus que nous, il dort déjà^^)
Une fois la nain calé entre les oreillers, on descend pour trouver des bouteilles d’eau (l’eau n’est toujours pas potable au robinet^^) et manger un bout, une fois les bouteilles achetées, on essaie de trouver un resto, on empreinte une rue qui parait pas sécuritaire, et la baisse d’attention liée a la fatigue aidant, on se fait emmerder par un mec, il arrive a piquer 10R$ dans ma sacoche, j’ai un peu les boules, mais on va pas en mourir… Mais ça énerve quand même..!! Y’en a vraiment marre, on achète un burger vite fait, et on rentre rejoindre notre Loulou qui dort…
Douche, miam miam, et je commence a taper ce mot…
Donc, le film (2012) est pas mal, c’est un film « catastrophe »  quoi…^^
Le lendemain (donc ce matin…) on se lève, et rebelote, pliage de bagages, direction l’île d’Itaparica…
Donc, on paie l’hôtel, on prend l’ascenseur qui descend a la ville basse, là ou on trouve les bateaux pour l’île…
Tout se passe bien, c’est presque bizarre… Une fois sur l’île on se met en quête d’une maison a louer, un peu trop galère… on trouve une pousada (d’où je vous écris) en attendant pour poser les bagages le temps de trouver mieux…

Voila pour les dernières nouvelles…

Je vous laisse reprendre une activité normale…
A tchao et Bon dimanche…!

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(ouah, c''est ce qu''on appelle un "pavé")

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Lui.

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Nous avons finalement fui la pluie de l’état de Rio (surtout à paraty et Sao Paulo semblerait il), quitté la chaleureuse maison de nos hôtes Kasia et Guilhem, pour reprendre la route direction le soleil et la chaleur de l’état de Bahia. Transit par Rio (pour les détails de ce charmant déplacement, lire le post de LUI ) et arrivée à l’aéroport de Salvador.

Changement de couleur, changement de décor : ici, la population descend directement des esclaves importés pour la culture de la canne à sucre… donc le noir, café crème et pain d’épice est la couleur de peau locale. C’est eux qui ont crées la Capoeira, et plein de délicieux mets « hotement » épicés !
Pas de montagnes à l’horizon, ni de cascades et torrents qui se jettent dans la mer… La baie « de tous les saints », ainsi nommée, est un immense méandre d’eau de mer et de rivières qui se mêlent dans un étrange découpage qui laissent surgirent de nombreuses îles vertes (depuis le ciel en tout cas !).
Ici, une heure de moins qu’à Rio, donc coucher du soleil à 18 heures ! Un peu tôt…Nous traversons de nuits, en minibus, les différents quartiers de Salvador, par le bord de mer, et arrivons dans le centre historique. Juste la force de hisser nos bagages au deuxième étage  d’un vieil immeuble qui sert d’hôtel, de déposer un Loulou déjà endormi dans son lit, de prendre un sandwich non sans se faire raketter quelques pièces de monnaie (pas très sûr la nuit ce quartier…) et de s’écrouler dans notre lit, épuisés. En fond sonore, les voitures dont les pneus rugissent sur le bitume, des sonos poussées à fond et des cris d’hommes à moitié saouls, jusqu’à une heure avancée de la nuit: ça ne nous donne pas envie de nous éterniser !
Objectif, se retaper dans un coin tranquille au bord de l’eau et pas loin ! Ouf, en face de la ville, une île, Itaparica… Le lendemain, on attrape un bateau pour la rejoindre, à la grande joie de Loulou, après avoir pris le fameux « elevator » qui relie ville haute et ville basse.
On débarque à Mar grande, petite bourgade déjà plus tranquille que sa grande sœur d’en face, mais après une soirée et une nuit, on décide encore de bouger : la plage est vraiment sale ( bouteilles, gobelets, bouchons…), il y a beaucoup de monde et de bruit: à la terrasse du restau ou on nous sert une moqueca (sorte de tajine d’ici avec poissons, lait de coco…) on subit un tapage digne du tempérament des gens d’ici :  tandis que des chanteuses du dimanche soir s’essaie sur un karaoké qui reprend les tubes brésiliens à la mode, un groupe de jeunes femmes se disputent en se menaçant du doigt et en se donnant littéralement des coups de fesses, tandis qu’un peu plus loin, une voiture grande ouverte crache sa musique inaudible sur laquelle se déhanchent langoureusement deux couples. Et j’oubliais le chapiteau sous lequel essayait de percer la voix de quelques cuivres… Bou ! Et ça dure encore un bon moment pendant la nuit.
Dernière tentative : on repart le lendemain pour Cacha Pregos, petit village tout au sud de l’île, qui est, aux dernières nouvelles, authentique et tranquille…
Arrivée en taxi dans une rue principale quasi déserte à l’heure la plus chaude de la journée. Peu de voitures, pas de horde de touristes (à vrai dire, on va quasi être les seuls !!) pas de bruits indélicats, si ce n’est le vent du large qui fait claquer quelques portes mal calées… On s’installe à la poussada « norage » après avoir discuté les prix (rabais de 20 % quand même ! Je commence à me débrouiller !), et on sera d’ailleurs les seuls occupants de cette grande maison, mis à part l’accueillant couple des propriétaires et leurs parents…

 

Ce petit village du bout de l’île est bien délicieusement tranquille ! En tout cas en ce moment, avant les fêtes de noël qui se préparent tranquillement : faux sapins avec vraies boules, guirlandes lumineuses sur certains murs … ça dénotte un peu avec l’ambiance du pays ! Il parait même qu’on peut croiser des vrais faux père-noël en ville ou sur les plages ! Gloups…Le pauvre !

Il fait bien chaud ici, heureusement une brise marine agréable nous rafraichit nuit et jour. Il n’y a rien à faire, si ce n’est flâner dans les ruelles pavées ou s’alignent des maisons aux façades peintes de couleurs criardes, longer la très longue plage de sable fin, s’aventurer à pied dans la mangrove…
Les gens sont très calmes, souriants, prêts à rendre service, comme ces enfants qui n’hésitent pas à prendre la main de Loulou pour l’aider à passer des obstacles ou lui donner leurs dernières frites pour savourer son sourire. Comme ce commerçant qui a excusé mon petit touche à tout d’avoir fait rouler ses oranges par terre et crevé un sac de haricots rouges… « Esta curioso ! » « Il est curieux ! » me dit-il. Rien d’autre à ajouter ni à payer. Là, on sait qu’on n’est pas en France !
Beaucoup d’enfants après l’heure de l’école s’éparpillent dans les rues et sur la plage; jouer au football au bord de l’eau, plonger du débarcadère ou d’un bateau de pêcheur, aider les parents dans leur tâche quotidienne et leurs jeunes frères et sœurs…voilà leurs activités jusqu’à la nuit tombée.
Peu de restaurants en activité par contre, ou pas très motivés, ce qui n’est pas très pratique… mais bon, on n’est là que quatre jours !